avr 18

Non aux  pressions des ARS

Les ARS adressent depuis deux mois aux biologistes des courriers avec des formulaires à leurs retourner.

Les ARS insistent lourdement sur les obligations et dates butoir à respecter dans le cadre de l’application de l’ordonnance.

Suite à l’annulation en février, ils réitèrent avec instance leur envoi et leurs injonctions.

Bien sûr, on pourrait rétorquer que, s’agissant d’une réforme, les premiers courriers étaient légitimes et prévus de longue date.

Par contre on peut trouver ce zèle et cette façon appuyée de s’y reprendre une seconde fois, assez surprenants, tombant curieusement en plein débat sur l’annulation et le devenir de l’ordonnance, et alors que le rejet de cette dernière est de plus en plus massif.

Comment ne pas s’étonner qu’ils s’attardent avec insistance sur profession qui, elle, n’a jamais été gravement fautive, alors qu’ Il y a pour les ARS des problèmes infiniment plus graves et urgents à traiter comme ceux concernant certains médicaments ou matériels médicaux.

Et de comprendre que, derrière les injonctions empressées de ces courriers se cache une autre intention …

Celle d’accroître un peu plus sur le biologiste le stress et l’anxiété sur son avenir, de sorte à ce qu’il soit amené au plus vite à vendre outil de travail.

Et ainsi de mettre la profession devant le fait accompli, et ainsi de contrer l’annulation demandée par l’immense majorité des biologistes.

Boycottez ces courriers destinés à vous démoraliser, gardez confiance, et aidez-nous financièrement pour constituer une unité juridique destinée à vous défendre contre ce type de pression et de harcèlement, d’où qu’ils viennent.

Nous pourrons ainsi nous opposer efficacement au pillage de notre profession. N’hésitez pas à nous communiquer les pressions et harcèlement dont vous-même avez fait l’objet, afin de pouvoir constituer un premier dossier.

Nous alertons députés et sénateurs ainsi que les réseaux sociaux, sur les pressions des ARS en leurs communiquant les documents envoyés au biologiste.

avr 14
Voici le projet d’amendement:on ne gagne pas grand chose, et pire, le retour des ristournes, ils nous prennent pour des marchands de tapis !
 
 
Pas étonnant pour un gouvernement qui ne raisonne qu’au nom de l’argent…
 
Bien sûr nous allons agir  au fil des allers retours qui vont durer  des mois,et demander la récriture de l’ordonnance  compte tenu du rejet qu’elle suscite de tous les côtés.
 
Nous demandons  le retour des contrats de collaboration et l’accréditation facultative afin qu’on nous laisse exercer notre métier comme toutes les autres professions de santé et surtout que cette récriture se fasse en pleine lumière et que nous puissions y participer et d’ informer en temps réel de ce qui se passe.
 
 
Mercredi 13 avril 2011 – 11:37
Propositions de modifications de l’ordonnance sur la biologie médicale à l’Assemblée nationale
PARIS, 13 avril 2011 (APM) – L’ordonnance de réforme de la biologie médicale devrait être substantiellement modifiée mercredi lors de la discussion à l’Assemblée nationale de la proposition de loi Fourcade modifiant la loi Hôpital, patients, santé et territoires (HPST).

La commission des affaires sociales a adopté mardi une dizaine d’amendements modifiant l’ordonnance du 13 janvier 2010 et le ministre du travail, de l’emploi et de la solidarité, Xavier Bertrand, a apporté mardi soir son soutien à certaines modifications.

Les amendements devraient être discutés en séance publique mercredi soir.

La commission a d’abord modifié l’ordonnance en rétablissant la possibilité de prélèvements sanguins en cabinet de ville, ce qui constitue une revendication des infirmiers libéraux (cf dépêche APM CAOD4003).

“Lorsque la phase pré-analytique d’un examen de biologie médicale ne peut être réalisée dans un laboratoire de biologie médicale ou dans un établissement de santé, elle peut l’être en tout lieu, par un professionnel de santé habilité à réaliser cette phase, dans le cadre de conventions passées entre le professionnel et un laboratoire. Les catégories de professionnels habilités à réaliser cette phase sont fixées par arrêté du ministre chargé de la santé”, indique l’amendement de la rapporteure de la proposition de loi, Valérie Boyer (UMP, Bouches-du-Rhône), approuvé par le ministre.

“Il est proposé que le prélèvement soit effectué, en tout lieux, par tout professionnel de santé habilité à prélever, médecins, infirmiers, sages-femmes. Pour maintenir l’exigence de qualité inscrite dans la réforme, la réalisation des prélèvements est strictement encadrée, sous la responsabilité du biologiste médical et selon des procédures fixées par convention”, a indiqué Valérie Boyer dans l’exposé des motifs de son amendement.

Xavier Bertrand a déclaré dans son discours de discussion générale qu’il n’était “pas question de ne pas prendre en compte l’exercice par les infirmières”. “Nombre d’inquiétudes ont vu le jour à cet égard (…) Le message que je veux faire entendre est le suivant: il y aura bien la possibilité pour les infirmières de pratiquer ces examens à leur cabinet médical”.

Un amendement de plusieurs députés UMP, menés par Jean-Sébastien Vialatte (Var), et Nouveau Centre repousserait de deux ans le délai d’application de la nouvelle procédure d’autorisation, notamment liée à l’obtention d’une accréditation par le laboratoire. Un laboratoire de biologie médicale non accrédité devrait ainsi entrer dans le processus d’accréditation avant le 1er novembre 2015 (au lieu du 1er novembre 2013) et les autorisations administratives seraient abrogées au 1er novembre 2018 (au lieu du 1er novembre 2016).

La commission des affaires sociales a donné un avis favorable à un amendement de Valérie Boyer qui “réserve le capital social des sociétés de participations financières de biologistes médicaux aux biologistes exerçant dans les sociétés d’exercice libéral détenues”.

La députée indique que cette disposition tire les conséquences des “récentes décisions de justice sur la biologie médicale, qui confirment la légitimité des règles prudentielles sur le capital social des laboratoires pour garantir l’indépendance d’exercice des professionnels de biologie médicale”.

FAVORABLE AUX AJUSTEMENTS TARIFAIRES

Xavier Bertrand a également apporté son soutien à un amendement des députés Yves Bur (Bas-Rhin) et Jean Leonetti (Alpes-Maritimes), repoussé en commission mardi, sur des ajustements tarifaires dans le cadre de coopérations entre hôpitaux et laboratoires.

L’amendement laisse la possibilité aux établissements de santé, aux caisses d’assurance maladie ou aux laboratoires de biologie médicale qui ont souhaité coopérer pour la réalisation des examens de biologie médicale, “d’ajuster librement les prix des tarifs desdits examens, en fonction du volume mais aussi des charges incombant à chaque partenaire”, indiquent les députés.

La coopération peut prévoir par exemple qu’un laboratoire réalise, pour le compte d’un établissement de santé, la phase analytique de l’examen de biologie médicale, mais pas la phase pré-analytique, expliquent-ils. Il ne serait alors “pas pertinent” que l’établissement facture le tarif de la nomenclature qui couvre l’ensemble de l’acte (prélèvement, analyse et interprétation) car il serait perdant financièrement.

RATIFICATION ET CORRECTIONS

Valérie Boyer a également déposé un amendement qui ratifie l’ordonnance mais surtout apporte des corrections d’erreurs rédactionnelles qui ont suscité des incohérences.

Une disposition permet ainsi à des personnes exerçant la biologie médicale avant l’ordonnance de continuer à exercer ces fonctions lorsqu’elles exerçaient dans un établissement privé à but non lucratif ou dans un établissement de transfusion sanguine.

La possibilité du remplacement à titre temporaire des biologistes médicaux est ajoutée, en prévoyant les conditions par décret.

La notion de “personne morale” est remplacée par celle de “société”, afin de “distinguer clairement les conditions d’exploitation d’un laboratoire de biologie médicale privé par une société ou par une autre personne morale telles que les associations ou les groupements de coopération sanitaire (GCS)”, indique Valérie Boyer.

L’amendement tire aussi les conséquences de la décision du Conseil d’Etat du 30 décembre 2010, statuant sur une requête du Conseil national de l’Ordre des médecins et le Syndicat national des médecins biologistes, en rétablissant les incompatibilités de détention du capital social d’une société exploitant un laboratoire de biologie médicale prévues par les textes antérieurement à l’ordonnance. Ainsi, les établissements de santé, sociaux et médico-sociaux seront interdits de détention de capital social.

Il répare également une omission en permettant aux personnes physiques ou morales qui détenaient indirectement une part du capital social d’une société d’exercice libéral de laboratoire de biologie médicale avant la publication de l’ordonnance de continuer à détenir cette part de capital social dès lors que des conditions cumulatives sont respectées.

L’amendement prévoit aussi le réexamen, par la nouvelle commission qui sera mise en place, des demandes de dérogation qui étaient en cours d’examen quand l’ordonnance est parue. Il s’agit des dérogations pour exercer la fonction de directeur de laboratoire quand la personne n’a pas les diplômes et certificats requis, sachant que l’ordonnance a remplacé le titre de “directeur de laboratoire” par “biologiste médical”.

Il est également introduit la possibilité pour l’agence régionale de santé (ARS) de prononcer l’interruption totale ou partielle de l’activité d’un laboratoire de biologie médicale en cas d’urgence tenant à la sécurité des patients ou du personnel.

L’ordonnance est également complétée avec l’ajout de la compétence des chambres disciplinaires des ordres à l’égard des sociétés exploitant un laboratoire de biologie médicale et d’un régime dérogatoire de sanctions disciplinaires applicable aux seules sociétés exploitant un laboratoire de biologie médical privé.

L’amendement permet aussi de “lever une ambiguïté relative à la situation des laboratoires publics pendant la période transitoire précédant l’accréditation obligatoire”. Il est indiqué que, jusqu’au 31 octobre 2016, “aucun laboratoire de biologie médicale non accrédité ne peut fonctionner sans respecter les conditions déterminées dans un arrêté du ministre chargé de la santé relatif à la bonne exécution des analyses de biologie médicale” et que “aucun laboratoire de biologie médicale privé non accrédité ne peut fonctionner sans détenir l’autorisation administrative” en vigueur avant l’ordonnance.

Une nouvelle rédaction est proposée pour détailler les conditions d’ouverture d’un site nouveau par un laboratoire, sans dépasser le nombre total de sites ouverts au public sur un territoire donné.

Un autre amendement de Valérie Boyer rétablit une définition antérieure qui excluait explicitement les actes d’anatomo-pathologie dans la définition des analyses de biologie médicale.

Un amendement d’Olivier Dosne (UMP, Val-de-Marne), adopté en commission, modifie l’inscription des pharmaciens biologistes à la section G au conseil national de l’ordre des pharmaciens. Il prévoit que la section G regroupe l’ensemble des pharmaciens ayant un exercice professionnel dans le domaine de la biologie (“exerçant dans un laboratoire de biologie médicale et pharmaciens exerçant la biologie médicale, ou l’un de ses domaines, dans un établissement public ou privé de santé”) et plus seulement les pharmaciens exerçant dans les laboratoires publics et privés.

hm/so/APM polsan
redaction@apmnews.com

avr 07

Les sénateurs du Nouveau Centre ont supprimé l’annulation de la réforme de la biologie cette nuit.
C’est le jeu .
Les député Olivier JARDE, appuyé par d’autres, va immédiatement produire des amendements sur le maintien des SCM, les ristournes, l’annulation de accréditation obligatoire, les infirmières, etc, etc, dans le cadre du retour à l’assemblée de cette décision.
Tous ces amendements vont repasser à l’assemblée où se dessine parmi les députés toutes opinions confondues, un courant de plus en plus important et majoritaire contre l’ordonnance.
Les premières et deuxièmes lectures de ces amendements pourront durer jusqu’en septembre où la majorité du sénat pourrait changer.

Donc pas d’inquiétude la démolition de l’ordonnance est bien en route malgré tout .
Cette fois ci il faut que l’action des biologistes sur le terrain s’intensifie en agissant auprès des députés d’autant plus que l’on va se rapprocher des élections et il faudra continuer à envoyer pétitions sur pétitions et actions dans la presse .

J EN APPELLE A UNE ACTION SOLIDAIRE DE LA PART DE TOUS ET BEAUCOUP PLUS OFFENSIVE
IL FAUT DESORMAIS CRIER NOTRE MECONTENTEMENT ET SURTOUT NE PAS SE COMPLAIRE DANS UNE ATTITUDE DE SOUMISSION ET DE FATALISME VEHICULEE PAR CERTAINS SYNDICATS .

JE COMPTE SUR VOUS TOUS POUR NOUS AIDER MATÉRIELLEMENT ET PAR VOS ACTIONS INDIVIDUELLES AUPRES DES MEDIAS, DE VOS PATIENTS,DE VOS DEPUTES.

mar 21

Voici un article bien complaisant sur un plateau technique géré par NOVESCIA paru dans Le PARISIEN.

Cliquez ici plateau technique pour le lire

Cet article prouve à quoi sont prêts les laboratoires financiers , une fois qu’on leur a ouvert largement la porte, en faisant largement appel aux médias pour qu ‘ils parlent de leur activité de façon complaisante, et se mettre en position limite par rapport à l’ interdiction de la publicité.
Sur un ton d’angélisme béat, cet article nous décrit  le monde merveilleux des laboratoires à 2500 code-barre jour ( c’ est vrai, ne parlons plus de patients et encore moins de malades), avec des appareils d’ une modernité inouïe comme”un compteur de globules qui s’ assure que le sang n’ est pas anémié”…

Voici venu le temps fabuleux des analyses effectuées en 10 minutes mais le temps de transport, et les prélèvements bactériologiques qui seront trimbalés sur plusieurs départements et le problème de la dispersion des germes, ça on n’ en parle surtout pas!
Et vive les techniciens employés à la chaîne !
Voila pourquoi il faut annuler cette réforme et faire diffuser et rediffuser ce document aux sénateurs pourqu’ils prennent conscience et annulent cette catastrophe.

mar 15
 

220 000signatures
Contre la réforme de la biologie

•Plus de 220 000 patients ont signé notre pétition contre
la réforme de la biologie (pétitions signées par
voie électronique et dans les laboratoires)
sur
le site www.touchepasamonlabo.com


.
Le taux de connections quotidiennes sur ce site se maintient depuis plusieurs
mois autour de 10 000 par jour, témoignant de l’inquiétude
des patients pour leur propre santé au travers de ce qui nous arrive.

 

Suivez leurs réactions en vous rendant sur le site de FACEBOOK
encliquant ici et TWITTER, en cliquant ici.

 

Situation inédite pour une profession effacée, qui avait
du mal jusque là à se mettre en lumière, sur laquelle
ces réseaux sociaux ont pointé leurs projecteurs, réalisant
ainsi une campagne de communication très efficace, sur le mode
actuel du buzz.

 

Ainsi, nous avons réussi à dénoncer sur la place
publique une réforme vénale et destructrice, que l’on
voulait nous imposer en catimini. Nous pouvons en permanence alerter l’opinion
et les politiques, à l’aide des contacts FACEBOOK et TWITTER,
ainsi qu’aux 160 000 adresses mails enregistrées sur le site
internet de la pétition :www.touchepasamonlabo.com

 

• Après le grand soulagement de l’annulation, les laboratoires
tenus par les financiers, qui se croyaient définitivement à
la fête, ne l’ont pas du tout entendu de cette oreille…
Ils ont brandi les communiqués de certains syndicats : ces derniers
se sont enfin démasqués, en se révélant favorables
au maintien d’une réforme contre laquelle ils prétendaient
nous défendre.

 

Ces laboratoires financiers ainsi encouragés, ont continué
de plus belle en affirmant que cette annulation n’était qu’un
feu de paille, que cette réforme était inéluctable
et de plus, décidée en haut lieu. Alors, la seule issue
pour la majorité des biologistes, bien entendu, consistait à
vendre …

 

Pour acquérir la totalité du capital du laboratoire, alors
que la loi les limite à 25%, ces laboratoires créent un
réseau compliqué, difficilement contrôlable, de sociétés
en SELAFA et SELARL, chacune possédant 25% des parts de l’autre,
et le tour est joué !

 

• L’objectif ultime de cette réforme, officiellement
annoncé, est de livrer la profession aux laboratoires prédateurs
financiers que nous connaissons tous. D’ailleurs, nous pouvons constater
sur le terrain l’avancement fulgurant de cette stratégie
immense à l’image de leur cupidité.

Toutesnos revues professionnelles et même certains syndicats, se fontgénéreusement l’écho de cet esprit marchand,
sans se soucier une seule seconde des conséquences désastreuses pour le patient. Que la santé de ce dernier soit mise en danger,en autres, par la dégradation du service de proximité, n’a visiblement aucune importance à leurs yeux…

 

Sans le moindre état d’âme, ils n’hésitent
pas à nuire aux patients comme aux biologistes, tout cela pour
de l’argent.

 

Deux biologistes se sont suicidés, beaucoup d’autres nous
confient leur détresse et leur souffrance devant les contraintes
d’une réforme façonnée pour ne laisser qu’un
choix unique aux structures de proximité, à savoir : céder
au harcèlement des laboratoires financiers.

 

• C’est la raison pour laquelle vous devez vous battre et
demander vos sénateurs de confirmer l’annulation, tout en
en n’hésitant pas à alerter les médias et les
réseaux sociaux.

 

• Continuez à signer la pétition réservée
aux biologistes en cliquant sur le lien suivant www.biologistesencolère.com,
en téléchargeant les bordereaux, ou en faisant signer vos
patients en ligne, ou en cliquant sur www.touchepasamonlabo.com

 

• Gardez le contact en nous informant de vos démarches, dont
nous publierons les résultats sur notre site, et notre application
iphone et téléphones android, téléchargeable
gratuitement.

 

• Tout cela a été rendu possible grâce à
vos dons, alors continuez à nous aider financièrement pour
devenir une véritable structure de défense des laboratoires
de proximité à dimension humaine.

•Comme vous le constatez tous les jours, cette réforme fait du mal,et c’est la raison de notre combat.

•Nous demandons à ce que, conformément aux demandes des députés,l’ordonnance soit récrite : mais que cette fois-ci cela se
fasse en toute transparence avec le patient et non les financiers comme  unique objectif, et le maintien de l’intégrité toutes
les composantes de la profession.

PATRICK LEPREUX, Président de la coordination des biologistes en colère 

www.biologistesencolere.com

mar 15

C’est honteux

Voila pourquoi certains défendent le maintien de cette réforme.
On ne pouvait avoir de meilleure preuve.

Voici ce que diffuse UNILABS en ce moment en deployant une campagne de contacts auprès des biologistes, en argumentant qu’il ne faut pas réver après l’annulation, et que cette réforme sera maintenue.

Voici ce qu’ils disent :

Comme convenu , veuillez trouver ci-dessous la liste des premiers documents à fournir pour l’évaluation de votre laboratoire : · 3 derniers bilans avec compte de résultat détaillé.Si le laboratoire est exploité en nom propre ou SCP , fournir les déclarations fiscales 2035 et comptes d’exploitation détaillés.· CA 2010 par mois / CA 2009 par mois· Liste du personnel ( fonction ,âge, ancienneté) , bulletins de paies de décembre 2009 et décembre 2010 .Indiquer les dates d’entrées et sorties en 2009 et 2010 .· Age des biologistes et date souhaitée de départ en retraite .Rémunération des biologistes.· Liste du matériel avec date d’acquisition et mode d’acquisition.· Echéanciers emprunts et crédits baux· Exemplaire des baux des locaux dans lesquels le(s)laboratoire(s) sont hébergés· Ventilation du CA .· Contrats cliniques· Contrats de collaboration s’il en existe . Vous pouvez adresser tous ces éléments à l’attention de Madame xxxxxx , GIE UNILABS France 57 rue Saint Didier 75116 Paris ou par courriel à xxxxxxx@unilabs.fr . Dans l’attente de vous lire , Bien cordialement Madame xxxxxxxxxx

Pour racheter le laboratoire en totalité, ils contournent la limitation à 25% du capital, en créant sur plusieurs laboratoires un ensemble de SELAFA et SELARL chacune possedant 25% du capital de l’ autre, et le tour est joué.
Le biologiste devient un salarié, la majorité du personnel est licenciée, le laboratoire devient une structure vide dédiée à la rentabilité, les prélèvements envoyés sur un plateau analytique.

fév 11

UNE VICTOIRE FORMIDABLE

La réforme de la biologie est annulée !

Nous avons TOUJOURS affirmé contre vents et marées, que cette réforme le serait et ne serait pas appliquée.
De plus, 100.000 patients ont signé contre cette réforme sur le site www.touchepasamonlabo.com.
Cette annulation prouve que l’on a su écouter d’éminents professeurs qui ont réussi à faire annuler le texte de l’ordonnance.

Notre combat et tout notre travail de communication pendant des mois ont certainement aidé à la prise de cette décision.

Alors que l’on nous écoute à notre tour comme on les a écoutés… Et que nous puissions nous assoir à la table des négociations, informer régulièrement les biologistes sur ce qu’y si passe, tout en leur demandant leur avis..

Afin d’arriver à une situation humainement et financièrement acceptable, sans démolir tout un outil de travail ni que les décisions prises constituent un terrorisme pour les biologistes.

Nous demandons la revalorisation de nos actes et du B, conditions siné qua non une évolution rationnelle.

Notre coordination va maintenant prendre tout son sens.

Nous voudrions devenir un syndicat pour mieux se défendre, participer aux réunions,et éviter qu’une catastrophe BALLEREAU, avec lobbying forcené des laboratoires financiers, ne se reproduise.
Continuez à nous aider matériellement, par vos dons et comme vous le constatez, ça vaut le coup de nous faire confiance, plutôt qu’ à ceux qui vous ont tenus un discours de soumis .
Malgré cette grande victoire, ce combat ne fait que commencer
pour la reconnaissance de notre de notre travail et éviter que des decisions pour toute une profession ne soient prises par et pour une poignée de nantis.

Et je rappelle notre programme d’assurance qualité GRATUIT ET SOLIDAIRE fait de documents rédigés par les biologistes eux mêmes destinés à assurer un assurance qualité gratuite et confraternelle. Avec possibilité dans le futur de créer des groupes et des binomes de travail et cela je le répète gratuitement
Mettez vos documents en ligne en nous les adressant sur

qualifree@gmail.com et inscrivez-vous gratuitement sur www.qualifree.fr

PATRICK LEPREUX

déc 14
Extrait du communiqué du SNMB daté du 3/12/10
“Après avoir lutté contre le principe même des baisses de tarif de 100 millions d’euros en dépenses remboursées, soit 150 millions en recette auprès
du rapporteur de PLFSS, Jean-Pierre DOOR, de Jean François COPE, alors président du groupe UMP à l’Assemblée Nationale et de Xavier BERTRAND, rencontré
à Cannes à l’Université de la CSMF, alors secrétaire de l’UMP, force a été de constater que tous ces contacts à haut niveau n’ont servi à rien.
Ils sont tous DESOLES, ils savent tous que cela n’est pas normal, ils savent qu’ils vont subir les conséquences de cet acharnement sur les biologistes aux prochaines élections, mais ils impuissants. Ils ne peuvent s’opposer au Premier Ministre et à l’Elysée où tout cela a été décidé unilatéralement.
C’est une décision avant tout politique, suicidaire à terme pour la majorité actuelle, mais les biologistes ne représentent pas une force suffisante, et ils seront SACRIFIES sans aucun état d’âme…”
nov 28

                                                      

Destinataires :

-   Docteur Jean LEONETTI,  président FHF

-   Docteur J.P.  DOOR,  président Group Etude Prof de santé

-   Docteur Guy LEFRAND, Député de l’Eure

-   Docteur Jean-Marie ROLLAND,  rapporteur loi HSPT
Rédacteurs communs de l’Appel pour dissiper le « Malentendu entre Politique et Médecine »paru dans le Quotidien du Médecin daté du 15 novembre 2010
 

Monsieur le Député,

                                                     Cher Confrère,

                                      Votre article commun paru dans le Quotidien du Médecin en date du 15 novembre 2010 m’a interpellé et, si vous le permettez, je voudrais vous répondre en ce qui concerne la Biologie Médicale :

Une réforme cruciale concernant notre profession a été publiée sur ordonnance le 15 janvier 2010. En aucune façon cette réforme n’a concerné le patient, s’occupant uniquement de gérer les transferts de tubes dans les meilleures conditions vers des plateaux semi-industriels accrédités et normés avec des financiers à l’affût…

Les administratifs à l’origine de cette réforme ne se sont préoccupés que de l’établissement de normes concernant les analyses automatisables (essentiellement de Biochimie) oubliant par là-même :

-         Que 25% de nos actes concernent la Bactériologie : vous connaissez tous  la plus haute importance d’un examen microscopique rapide et d’un ensemencement immédiat d’un examen cytobactériologique des urines;  le moindre retard dans le diagnostic d’une éventuelle pyélonéphrite pouvant être à l’origine de complications graves avec hospitalisation dans des urgences encombrées. (garder en mémoire que l’Hôpital TENON a fermé ses urgences le week-end dernier pour cause de manque de personnel et de droit de retrait !)

-         Nul ne peut contester l’importance d’une technique immédiate pour les prélèvements génitaux , les examens des sérosités muqueuses (ORL, oreille, nez, yeux …), les expectorations, les liquides de ponction et les spermocultures qui doivent être aussi traités immédiatement si l’on veut que nos examens soient d’une quelconque utilité.

- L’ examen Parasitologique sur selles fraîches est une spécialité française depuis 100 ans qui a largement fait ses preuves avec des taux positifs dans notre laboratoire de plus de 40% comparé à un examens sur selles  apportées qui ne retrouve que …3% de parasites !

Or, les NORMES imposées par la réforme sont si excessives (SAS, ventilation à pression, hottes sophistiquées …)  qu’en pratique très peu de laboratoires auront les moyens de traiter de façon utile les prélèvements sur place. Ces mêmes normes sont totalement inadaptées à notre exercice en « mettant la charrue avant les bœufs » !

      Vous savez l’ Urgence des analyses de la Coagulation du sang avant toute intervention et la  nécessité d’une réponse rapide pour les Numérations-Formule notamment en clinique ou en milieu hospitalier.

Mais tout l’esprit de la réforme vise à regrouper les techniques sur un seul site alimenté par des sites préleveurs qui ne pourront plus techniquer (l’accréditation étant une charge extrêmement lourde).
Il va falloir  que les chirurgiens et les anesthésistes réanimateurs s’habituent à patienter sans s’énerver …

Je rebondis immédiatement sur le problème du Paludisme et de la Dengue en recrudescence sous nos latitudes : depuis le succès sans cesse grandissant du transport aérien, les moustiques prennent l’avion et s’acclimatent parfaitement en Provence !

Qu’a prévu la réforme pour les cas urgents qui iront certainement encombrer le plateau technique (peu probable car recherche artisanale de 2 heures), plus probablement les urgences d’un hôpital qui n’en peut plus sans parler de la gravité des conséquences possibles ?

[Le schéma sera le même pour la recherche par écouvillonnage du Virus Grippal, mais je ne veux pas trop appuyer sur une plaie récente ...]

De même, concernant la partie Biochimie au sens large, vous connaissez l’intérêt d’un dosage des plus rapides concernant la Troponine et D-Dimère, le premier pour l’Infarctus et le deuxième pour la Phlébite voire l’Embolie Pulmonaire, nos laboratoires, transformés en simples points de prélèvements, ne seront plus en mesure d’accréditer ces dosages rares mais ô combien utiles : ils partiront sur le plateau technique avec des résultats au mieux dans la journée !!!

Que dire aussi du dosage de la Bêta-HCG qui nous génère quotidiennement une angoisse légitime mais à laquelle nous serons désarmés pour  répondre…

 

 

 

Bref, les théoriciens de cette réforme n’ont vu que la partie transportable et confortable de notre activité telle que le dosage du Cholestérol.

C’est que les financiers à l’origine de cette réforme y voient là une source de profit sans risque ni urgence, dans des modèles de chaînes industrielles normatisées afin d’éviter toute concurrence des petits  – money, money, money – court-terme, court-terme, court-terme.

Mais le Cholestérol représente une partie infime de notre activité !!!

Qui se préoccupera  des  Hormones, des marqueurs de l’Anémie et des Marqueurs Tumoraux sortis de leur contexte clinique, et caetera  et caetera … ?

Je voudrais revenir sur un temps primordial de la Biologie qui consiste à voir son patient, à échanger avec lui à l’accueil,  adapter la prescription en fonction du contexte clinique : c’est un point amélioré par la nouvelle réforme mais qui ne sera possible que dans les laboratoires fantômes !

En effet, les plateaux accrédités devront réaliser un minimum de quelque cinq cents dossiers par jour et aucun biologiste ne pourra s’attarder sur la cohérence clinico-biologique rendant par là-même des inepties telles que des Potassiums à 8,00 mmoles/l tout à fait valides et conformes aux normes chez des patientes de 20 ans sans aucune histoire médicale mais aussi… des dosages de PSA chez des femmes !

Il ne s’agit plus ici de qualité mais bien de quantité et le risque d’erreur n’en sera que démultiplié avec des conséquences qui peuvent être extrêmement graves et à très grande échelle : ce n’est pas dans la Culture Française de travailler « en gros » et ce n’est plus dans le sens de l’Histoire.

La connaissance de l’histoire médicale, le contact, voire un mini-entretien clinique avec le patient lors de son accueil mais aussi au rendu des résultats, constituent les temps forts de notre métier.

Avant de travailler sur un tube, n’oublions jamais qu’il y a un patient derrière.

L’argument princeps des tenants de cette réforme est que le patient où qu’il aille en France, voire en Europe, retrouve un résultat « standardisé » et « normé ».

Paradoxalement donc, tout est fait pour encourager un nomadisme biologique qui ne se préoccupe pas du contexte clinique alors que dans le même temps la nouvelle politique de santé publique et le pré-rapport de Mme Elisabeth Hubert renforcent,  à raison, le rôle pivot du médecin généraliste, et que certains députés de la majorité – à raison – tentent d’imposer une notion de distance maximale pour obtenir un médecin ( emmenés par M. Pierre Morel A L’ Huissier) !!!

Dans une incohérence des plus totales, notre tutelle encourage les docteurs tests (recherche de Strepto A) mais aussi les tests dits TROD de proximité comme les bandelettes HIV pouvant être réalisées par du personnel médical, paramédical, mais aussi associatif et ce :

-  sans aucun contrôle suivi des dates de péremption effective

-  sans aucun contrôle des conditions de stockage

-  sans aucun contrôle permanent de la qualité des opérateurs

-  sans possibilité de dépistage de l’antigène P24 qui représente tout de même 30% des contaminations !

Nous aurions préféré une tutelle qui fasse confiance à ses professionnels diplômés pour chapeauter tous ces dispositifs.

Plutôt que de vous demander le pourquoi du divorce entre les professions de santé et la tutelle, pourriez vous me répondre sur les points suivants:

  • Pourquoi la tutelle ne fait pas confiance à ses professionnels formés par ses écoles et dûment autorisés ?
  • Pourquoi ne fait-elle confiance ni à ses Biologistes ni à ses Médecins (e .g. : la vaccination de la grippe)
  • Pourquoi des Médecins ou des Pharmaciens qui ont BAC + 6 ou 7, plus encore 5 années de spécialité, ne sont pas dignes de confiance pour rendre et interpréter  des résultats et doivent à tout instant rendre des comptes et se justifier (regardez l’énormité et la non-adaptabilité de ces normes : si vous avez le temps de jeter un coup d’œil sur la norme ISO 15189 plus adaptée à des laboratoires de la grande industrie mondialisante ….).

 

Mais où allons-nous donc trouver le temps pour soigner tout nos patients si nous devons en permanence être vigilants pour respecter ce cahier de charges interminable ?

Je préfère être pucé avec une caméra que d’avoir à me justifier à tout moment !!!

 

Une fois de plus, ces normes déjà dépassées ont été promulguées dans les années 1980 pour des laboratoires industriels fonctionnant sur la côte Est des Etats-Unis :  plus de cinquante mille  prélèvements par jour (!!!) y sont traités provenant aussi bien de la côte Ouest, du Texas, que d’Alaska et même de Hawaï !

  A l’époque nul ne se préoccupait ni du coût économique d’une multiplication de contrôles internes et externes quasiment interminables [ne serait-ce que pour l’analyse d’un seul patient ( !)], ni surtout du coût écologique des réactifs, contrôles et déchets générés : le Grenelle de l’environnement ne s’appliquerait-il donc pas à notre métier ?

Vous savez très bien ce que pensent les médecins et patients américains de leurs laboratoires puisqu’ils renvoient les échantillons à  deuxième laboratoire pour contrôler le premier !

Et nos technocrates veulent copier ce modèle déstructuré !!!

Lors de notre pétition, plus de 60 000 pétitionnaires à ce jour, j’ai noté qu’aucun citoyen n’a refusé de signer. Mieux encore, beaucoup m’ont dit «ne pas vouloir de ce modèle Anglo-Saxon !» qu’ils connaissent bien sûr puisque leurs enfants reviennent dès que possible se faire soigner en France.

Depuis vingt ans que je suis installé, nos représentants syndicaux n’ont eu de cesse de travailler main dans la main avec notre tutelle, en toute confiance avec la Sécurité Sociale :

  • Nous opérons les enregistrements des patients à partir de leur Carte Vitale dans nos laboratoires en respectant les délégations de paiement
  • Nous prenons en charge la totalité du remboursement que ce soit pour sa partie sécurité sociale mais aussi mutuelle
  • Nous prenons en charge les CMU et les ALD
  • Nous prenons en charge tous les impayés dus à des changements d’état civil, d’adresse ou de situation
  • Nous avons investi dans des informatiques performantes qui contrôlent directement notre nomenclature et donc nos prix– sans aucune intervention de notre part !!!
  • En routine de ville, 99% des nos actes sont remboursés et au secteur 1  (en dépit d’ une nomenclature surannée et fantaisiste qui ne tient plus compte de la réalité des prix )
  • Nous ne réalisons aucun dépassement d’honoraires.

 

Je veux dire par là que nous avons totalement joué le jeu, mais que voit-on en face :

  • Des baisses ininterrompues de Nomenclature ou de lettres-clés depuis 20 ans
  • Cinq baisses consécutives de la Nomenclature depuis cinq ans (- 25% sur nos actes )
  • Des prélèvements à domicile quasiment gratuits
  • Des Contrôles de Qualité notés et des inspections de nos laboratoires on ne peut plus tatillonnes
  • Et pire que tout, cette réforme, qui ne laissera que des financiers, en mesure de supporter de telles baisses de marge, racheter la profession, pour certainement tout sous-traiter dans des pays où le coût d’implantation et de réalisation seront au plus bas !!!

 

Tout ceci exprimant un MANQUE DE CONFIANCE  de la part de la tutelle dans des

Professionnels qu’il a lui-même formés et autorisés !

 

La question qu’il faut dès lors se poser : pourquoi donc  l’Etat et ses représentants considèrent-ils depuis trente ans les citoyens comme ses ennemis et les professions « notables » comme des privilégiés à occire ?

 

 

Or, dans le même temps, notre système de santé est classé premier et nos laboratoires sont enviés par le monde entier puisque rares sont les pays où il y a une telle cohérence clinico-biologique et où un rendu des résultats est possible en urgence en une heure et dans les quatre heures pour 90% des bilans.

D’un modèle réussi et envié, les tenants de cette réforme vont le transformer en une pâle copie de l’industrie de la biologie anglo-saxonne qui a connu ses heures de gloire dans les années quatre-vingts et qui depuis cherche à revenir à des modèles plus proches du patient, plus adaptés et surtout plus réactifs ( je rappelle que les hôpitaux français s’orientent vers la mise de dispositifs de dosage au lit du patient pour tenter d’obtenir des résultats en moins d’une minute). !!!

Je compte sur vous pour nous aider à faire reprendre conscience à nos technocrates, dégagés de toute réalité, qui n’ont d’autre idée que des modèles dépassés ayant fait preuve de leur inadaptation et de leur échec. Rappelez-leur que nous représentons moins de 2,5% des dépenses de santé en France, mais que nous sommes une profession,  « dans le vent », extrêmement porteuse d’avenir et qu’ils risquent de nous transformer en un nouveau SECTEUR SINISTRÉ.

           Cruel repli sur soi. Cruel manque d’optimisme. Cruel manque de volonté. Cruel manque de rêve! Que n’y a-t-il un DE GAULLE visionnaire et sachant imposer des pans entiers d’activité par sa volonté : La Santé et la Biomédecine au 21ème siècle pour l’excellence d’un pays comme il l’avait réalisée pour l’aéronautique, le train, l’informatique …

J’en prends le pari !!!

 

 

            Le déclin n’existe que dans des têtes défaitistes et incapables de courber l’échine et de serrer les dents dans la difficulté!

            C’est de l’avenir de nos enfants qu’il s’agit !

Nous sommes rentrés dans la société post-industrielle et je ne peux croire que le pays qui a défendu et gagné le combat du fromage au lait cru, le combat du pain artisanal, le combat de la gastronomie  et bien d’autres combats enracinés dans l’authenticité ne puisse pas défendre et promouvoir une de ses plus belles réussites, enviée dans le monde entier, ayant fait la preuve de sa qualité et satisfaisant plus de 95% de nos concitoyens.

Nous n’avons d’autre prétention que d’être près de nos patients dans des LABORATOIRES GENERALISTES, SOUPLES ET REACTIFS !!!

Nous ne voulons certainement pas d’un modèle comme nos champions du CAC40 accrédités et ISO mais où personne ne répond sinon des personnes très polies mais qui vous prennent vainement temps et énergie.

Nous ne voulons pas d’UN SEMBLANT DE QUALITE !!!

Messieurs, la balle est dans votre camp.

Après tant de précipitations et d’errements législatifs, une profession qui vous était acquise peut encore vous retrouver, comme au sein d’une grande famille.

Je vous rappelle aussi  que soixante mille emplois directs sont en jeu.

Je sais pouvoir compter sur tout un chacun  dans le combat existentiel qui est le nôtre.

Je vous prie de croire, Monsieur le Député et Cher Confrère, en l’expression de ma plus haute considération.

                                                                             Docteur Natalio Awaida

Ont co-signé ce document :

M. Patrick LEPREUX et Mme Lila ARRIBARD – responsables COORDINATION BIOLOGISTES EN COLERE

P.S. 1 : Je rappelle que des experts qui ne sont pas biologistes ont été à l’origine de cette réforme.

   Ils ont apparemment déjà changé d’attribution, mais le mal est fait…

            Ils ont été « conseillés » non par les biologistes du terrain chevillés à leurs patients et leurs laboratoires mais par quelques-uns d’entre nous, d’un certain âge, qui continuent à rêver gros et plus gros encore, ayant du mal à rentrer au XXIe siècle.

P.S. 2 : Pour finir ci-suit l’extrait d’un courriel d’un confrère salarié d’un groupe financier et qui décrit bien  la situation à venir si rien n’est fait :

« Nous n\’avons absolument pas besoin de l\’accréditation pour réaliser une biologie de qualité. Nous sommes des professionnels de santé responsables et conscients de la nécessité d\’une biologie de qualité sans avoir besoin du COFRAC. COFRAC dont les employés ne pigent RIEN du tout à la biologie. Arrêtez Monsieur de prendre pour des chèvres des professionnels qui ont fait 12 ans d\’études… Je suis médecin, je m\’estime responsable et n\’ai nullement besoin de technocrates pour me dicter ce que je dois faire. Arrêtez de pratiquer la langue de bois et dites nous plutôt que vous voulez délibérément fermer la moitié des laboratoires de France pour de basses raisons financières. … car c\’est cela la vérité … Nous réalisons une biologie de qualité et ce n\’est pas l\’accréditation qui va améliorer cette situation… par contre vous allez mettre sur le carreau plus de la moitié de nos techniciennes et une bonne partie de nos secrétaires. »

Vous pouvez retrouver d’autres témoignages aussi poignants sur le site www.biologistes-en-colere.com

Copies adressées à : Madame Nora BERRA, Secrétaire d’Etat à la Santé

                                 M. Xavier BERTRAND Ministre du Travail de l’Emploi et de la Santé

                                 M. Bernard DEBRE, Député UMP et ami de notre Coordination

                                 M. François FILLON, Premier Ministre

                                 M. Nicolas SARKOZY, Président de la République Française

nov 19
En 2007 devant la trentaine de cas de de valvulopathies provoquées par le MEDIATOR, la  Commission nationale de pharmacovigilance  affirme que ces cas constituent “un signal qu’il  convient d’explorer”…
  
 
Tiens, curieux…
Devant des faits avérés nombreux et graves,connus depuis plus de 10 ans,on reste dubitatif et très lent à la détente: X.BERTRAND, devant l’ampleur de la catastrophe saisit l’IGAS … fin 2010.
Par contre, devant des suspicions de manque de sérieux, là on est très catégorique, blessant et déterminé pour poignarder une profession.

En 2006, le Dr LALANDE publiait un rapport de l’IGAS à charge contre la Biologie préconisant des mesures drastiques contre une profession présentée comme fautive et désuète.
 
 
La biologie n’a pas  provoqué plus de 500 morts et 1200 hospitalisations comme le MEDIATOR, et celui qui le pense et veut le prouver devra se lever tôt…
 

Sans compter sur l’aspect financier de ce médicament qui  a rapporté un milliard d’euro de chiffre d’affaires au laboratoire SERVIER .

Là aussi, point de déremboursement au nom de l’efficacité thérapeutique et des économies de dépenses de santé, sans compter les coût des hospitalisations, et il aura fallu 10 ans pour l’interdire !